Du 29 septembre au 2 octobre 2026
Après notre lunch pris dans le magnifique petit village de Pilgrim Rest de la région du Blyde River, nous nous dirigeons maintenant vers Hazyview (environ 50 km) à l’entrée du mythique Parc National de Kruger où nous logerons dans une tente au Sabie River Camp, un lodge installé le long de la rivière Sabie. L’idée de la tente était fortement inspirée du légendaire film Out of Africa mais bon, Robert Redford n’y étant pas…, vous voyez l’idée! En réalité, le lodge compte en plus de plusieurs petits bungalows, trois tentes sur plateforme, de grandeur moyenne, avec thermopompe quand même, électricité, porte en bois, avec toilettes privées à l’extérieur et aussi un beau balcon avec une très belle vue sur la rivière. Mais comme il pleuvait, on n’en a pas profité.


Sur place, nous réservons un Sunset Safari (de 16h30 à 19h30, 111 $ CAN / personne) pour la fin de la journée même ainsi qu’un Morning Safari (de 5h30 à 12h30, 123 $ CAN / pers) pour le lendemain histoire de se familiariser avec les routes et le fonctionnement du Parc. Il faut noter que le parc ouvre ses portes à 6h et les ferme à 18h. (Il fait noir vers 19h). Avant de partir, nous avions bien tenté de réserver un hébergement à l’intérieur du parc mais, malgré la grande quantité d’hébergement dans les nombreux camps, tout était réservé supposément depuis presqu’un an d’avance. Nous avons réussi à réserver au Addo Éléphant NP (dans le sud du pays) pour la mi-octobre, ce qui au final aura eu pour conséquence de nous limiter dans notre planning jusqu’à cette date, mais c’est un autre chapitre.
Pour le safari du soir, il nous a fallu aller à l’entrée du Parc (18 km) avec notre auto pour y prendre un jeep surélevé d’une vingtaine de place. Nous y étions environ une douzaine, il faisait environ 9o avec un peu de pluie. Le safari consiste à se promener sur des pistes goudronnées (la plupart des routes du Kruger le sont, mais ce n’est pas le cas des autres parcs) à la recherche d’animaux. Le chauffeur-guide expérimenté, décelait assez facilement les mouvements des animaux avec le résultat que nous avons pu apercevoir des girafes, des hyènes, des antilopes en grande quantité, et finalement un groupe de trois beaux lions dans la forêt d’abord puis qui ont décidé de se promener dans la rue à quelques pas de nous. Dominique avait le frisson surtout lorsqu’un des lions en passant à sa hauteur s’est tourné et l’a regardée droit dans les yeux ! Grand moment d’émotion que cette rencontre, elle en avait les yeux mouillés.
Finalement, malgré le froid et la pluie et quelques autres touristes qui ne voulaient même pas ouvrir les grandes toiles qui servent de fenêtres, ce fut une très belle expérience. Nous apprendrons le lendemain que ces touristes, des Néerlandais, venaient en Afrique du Sud depuis des années. Cette fois-ci, ils passaient une semaine dans ce lodge et ensuite ils allaient deux autres semaines plus au nord dans le Kruger. Mais, en résumé, leur comportement de cette soirée fut déplaisant et parfois frustrant. Imaginez qu’en plus d’occuper les quatre dernières rangées, ils se déplaçaient dans la rangée précédente quand ils voulaient voir dehors plutôt que d’ouvrir leur toile…@#$%@%#
Étant donné la pluie et la noirceur, peu de photos méritent d’être présentées. Dominique s’est amusée avec ses photos de lions, vous pouvez les voir en cliquant ici. Cependant, l’histoire de cette hyène et de son bébé nous a attristée, c’est pourquoi nous vous les présentons.



Le lendemain matin, debout à 5h pour aller prendre un jeep surélevé appartenant au Lodge (après les heures de fermeture du parc, seuls les jeep du parc peuvent y circuler, mais en ouvrant à 6h, nous arriverons juste à temps). Un jeep de neuf places et Dominique s’empresse de choisir les meilleurs ayant constaté que les même touristes que la veille qui ne voulaient pas ouvrir leurs fenêtres étaient de nouveau de la partie. Pour ajouter au confort, le chauffeur nous distribue de grandes capes toutes doublées qui seront grandement appréciées tout au long de la sortie car le temps ne s’est guère amélioré depuis la veille. Assise à l’avant de la plateforme la photographe en chef aura tout le loisir de photographier à droite ou à gauche du jeep quitte à embarquer sur Jean-Pierre s’il le faut ;-).
Même mode de fonctionnement que la veille, on se promène tranquillement, mais aujourd’hui il y a beaucoup plus de monde, de jeeps touristiques aux véhicules de particuliers. Les guides des jeeps se parlent, se font des signes, leurs téléphones sonnent sans arrêt de sorte que lorsque quelqu’un a vu des animaux, tout le monde sait où aller. Les guides sont respectueux tant des animaux que des autres chauffeurs. Ils s’assurent que leurs clients ont pris leurs photos, mais ne s’éternisent pas, laissant leur place aux autres jeeps quitte à aller se retourner un peu plus loin pour faire un deuxième ou un troisième passage.











En milieu de matinée, nous nous arrêtons, comme des centaines d’autres personnes dans une halte pique nique, munie d’un restaurant, d’une boutique de souvenirs, de toilettes et de nombreuses tables. Lorsque ce sont les Lodges ou les tours opérateurs qui organisent le safari, le chauffeur apporte le lunch pour ses clients. C’est élémentaire, mais il y a de tout. Nous faisons également plus amples connaissances avec nos Néerlandais qui s’avèrent malgré tout assez gentils. C’est bien pour dire!
Après des centaines de photos d’animaux, nous retournons au lodge très satisfaits malgré la température encore froide. Il faut dire que nous avons encore eu la chance de voir des lions, un couple cette fois-ci en période d’accouplement, un léopard, des éléphants, des girafes, des zèbres, des hyènes, etc. Les félins ont beaucoup d’effets sur Dominique, car elle a encore les yeux pleins d’eau.


Après le lunch au lodge, on se dit qu’on en prendrait encore un peu, mais à notre rythme. Nous retournons au Parc avec notre auto, nous sommes à quinze minutes de là. Il reste quelques heures avant la fermeture et nous en profitons. On recherche l’endroit où nous avons vu des lions le matin, mais en vain. Mais, nous ne sommes pas en peine, Dominique est devenue rapidement experte en découverte d’animaux, et nous voyons plusieurs dont un très beau guépard.


Nous connaissons un peu mieux les rouages maintenant et planifions nos deux prochaines journées qui seront essentiellement des promenades en voiture à 15-25 km/h avec des arrêts fréquents et surtout des : Recule un peu! Avance encore, non stop! Reste là! Je ne t’ai pas dit d’avancer, Ok tu peux y aller! Le chauffeur fait montre d’une grande patience et la photographe l’apprécie d’autant plus. La caméra surchauffe!












Quant au Sabie River Camp, très bien situé à 18 km du Parc, il est sur le bord de la rivière du même nom et complètement entouré de clôtures et de barbelés. La bouffe, sous forme de buffet compte bien de la viande, mais aussi des légumes en sauce. C’est correct, mais pas extraordinaire. On se rendra compte à la longue que bien des hôtels servent des buffets à l’image du Sabie.
Après trois jours du côté de Hazyview, l’objectif de la journée est d’atteindre Malelane, ville située à l’entrée sud du Parc, dans un lodge appelé Riverview Inn.
Pour mieux comprendre, il faut savoir que le Kruger est long de plus de 350 km et compte 9 portes d’entrée et qu’à chacune d’entre elles on retrouve un camp central avec restaurant et des hébergements à l’intérieur du parc. On lit partout qu’il faut planifier son voyage un an d’avance, sinon il est très difficile de trouver de quoi s’héberger à l’intérieur. C’est vrai, mais sachez qu’il y a plein d’autres options comme des hôtels et des lodges non loin de ses portes. Croyez-nous, nous avons pris la décision de partir en Afrique du Sud, trois semaines avant notre départ et tout se déroule très bien. Nous réservons au fur et à mesure que nous avançons dans le voyage.
Pour revenir à notre hôtel à Malelane situé à environ un centaine de kilomètres plus au sud, c’est donc par l’intérieur du parc que nous le rejoignons et cette fois, le soleil est de la partie. Avec une vitesse moyenne de 20 à 30 km/heure et de très nombreux arrêts, ça nous a pris toute la journée. Pas grave, on est là pour voir des animaux et on en a vu plusieurs. De plus, le soleil est de retour, les photos devraient être plusss belles!

















Le Lodge est situé à l’extrémité d’un quartier industriel et longe la Crocodile River. Nous profitons de la très belle vue sur la rivière où flâne un groupe de sept ou huit hippopotames. Le site est complètement grillagé et fermé, mais on ne se promènerait pas à pied dans les environs le soir. Le bâtiment n’est pas vieux et est très propre, le restaurant est en terrasse et offre une magnifique vue sur la rivière. La nourriture par contre laisse à désirer, mais le personnel est gentil.










Notre deuxième journée à Malelane se passe tranquillement, il n’y a pas beaucoup d’animaux on commence à trouver ça un peu long jusqu’à ce que Dominique, oeil de lynx, assise à l’arrière de l’auto s’écrit, STOP, RHINO! Il fallait vraiment se concentrer pour le voir. Avec patience, nous sommes restés là à attendre que monsieur bouge et se montre davantage. Entre-temps quelques jeeps avec guides sont passés et assurément se sont arrêtés pour demander ce que nous observions. Certains ont attendus un peu, mais sont tous repartis avant même que le rhino ne se lève pour nous saluer. Faut dire que nous avons patienter facilement une bonne heure, mais une heure qui a payé. Quand on a tout le temps et de l’autonomie, on fait ce que l’on souhaite, c’est tout un avantage. Voilà les photos du fameux rhinocéros blanc qui complètent l’observation du Big Five.






La libéralisation des parcs nationaux d’Afrique du Sud a permis l’autonomie des visiteurs, ce qui n’est pas le cas dans d’autre pays comme le Kenya et la Tanzanie. C’est plus que génial de pouvoir se promener librement dans ces parcs.
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Génial ce que vous vivez! Jean-Pierre,ton oeil de lynx est comme un poisson dans l’eau j’ai l’impression. Imagine si Fabienne et moi, on y était. Tu ne saurais plus où donner de la tête dans ta conduite. C’est vrai qu’être en autonomie c’est l’idéal, j’espère que nos guides seront plus patients que ceux que vous avez réservés. On verra bien!
L’hippopotame blanc est magnifique et toute cette variété d’animaux , quel bonheur de les voir dans leur milieu naturel. Que dire du guépard avec ses belles tâches, une belle rencontre! Coché les big five.
Le confort et le soleil semblent au rendez-vous, c’est plus important que la nourriture. Je vous en souhaite pour tout le reste de votre avanture.
Pour moi , plus que 2 jours avant le départ!!! Je ne tiens plus…
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excuser la AVENTURE
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C’est très drôle, parce que j’ai fait le même commentaire à Jean-Pierre. Genre, t’imagines-tu si Johanne et Fabienne étaient là également, tu capoterais lol.
Tu devrais en voir tout autant sinon plus j’imagine. On te le souhaite en tout cas. On a bien hâte d’avoir un retour de ta part. Très beau voyage, profite bien de ces beaux moments qui t’attendent.
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Oui c’est très drôle, en plus on aurait fait fuir les animaux à toutes parler ensemble!
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